retour accueil WebDoc retour rubrique


Sommet d'Evian

Déclarations officielles

Documents officiels

Documents critiques

Travaux des étudiants

Sommet de Lyon

Base de données

Rechercher



Le G8 et le développement durable
DEDAJ Céline

mardi 20 mai 2003


Le G8 et le trafic de stupéfiants
G8 et ONU
Le G8 et le vieillissement démographique
Le G7/G8 et le terrorisme
Le G7 et les Droits de l’Homme
G7 et les autoroutes de l’information
Le G8 et la Criminalité transnationale

{{{Sommaire}}} {{I) Avant le Sommet de la Terre de Rio}} {{II) Après Rio}} {{III) Depuis Johannesburg}} {{Conclusion}} {{Bibliographie}} ------ {Remarque préliminaire :} Le développement durable n'a pas de définition univoque. Cependant, la définition la plus citée est celle de la Déclaration de Tokyo (également appelée "Rapport Brundtland") de 1987 : Le développement durable est la forme de développement qui permet de satisfaire les besoins des populations actuelles sans compromettre la capacité des générations futures à satisfaire leurs propres besoins. {{I) Avant le Sommet de la Terre de Rio}} C'est le sommet du G7 de Paris, en 1989, qui a permis de porter l'attention de la communauté internationale sur la détresse des pays du "Tiers Monde", sur la nécessité de réduire le fardeau de leur dette et la possibilité d'établir un dialogue Nord-Sud qui intégrerait les questions environnementales. Pour la première fois, le sommet économique a été dominé par les questions environnementales. Le sommet du G7 de Houston (9-11/07/1990) a représenté un pas en avant substantiel dans le processus d'affirmation des engagements internationaux sur les principes et pratiques du développement durable. Le communiqué final a affirmé l'importance des questions environnementales et a inscrit de nouveaux sujets de préoccupation dans l'agenda environnemental mondial. Des priorités pour une action internationale ont été définies ; des voies pour traiter ces questions ont été tracées ; le consensus sur les sujets cruciaux comme le réchauffement climatique a été réaffirmé et un accord a été conclu pour agir dans d'importants domaines comme celui des forêts. De plus, les questions environnementales constituent le plus grand pan de la déclaration de Houston et si le communiqué final du sommet a consacré moins d'espace à l'environnement que celui de Paris, l'environnement a en revanche fait l'objet de nombreuses et sérieuses discussions pendant les rencontres. En outre, pour la seconde année, l'environnement apparaît également dans les articles introductifs au sommet : une « prospérité économique durable » dépend entre autres « d'un environnement préservé pour les générations futures ». Les principes fondamentaux du développement durable ont également été explicitement affirmés comme fondamentaux dans l'orientation du sommet. Un des aspects les plus notables du communiqué de Houston est enfin la profusion d'allusions explicites à l'environnement dans les sections économiques du document. Pendant la préparation du sommet, ces questions sont passées au second plan et l'initiative principale en matière d'environnement du sommet - la proposition allemande que le sommet approuve son plan national de grande portée sur les émissions de dioxyde de carbone - est restée lettre-morte. Cependant le sommet de Houston a connu deux succès majeurs : le revirement officiel de position des Etats-Unis qui refusaient de contribuer à un fond de substitution des gaz CFC dans les Pays En Développement (PED), ainsi que l'entérinement de l'accord entre le Canada et les Etats-Unis pour ouvrir des négociations sur les pluies acides. {{II) Après Rio }} Comme l'indiquent les engagements pris à Munich en 1992, une nouvelle ère de la diplomatie environnementale s'est ouverte avec la conclusion de la Conférence des Nations-Unies sur l'Environnement et le Développement de juin 1992 à Rio de Janeiro (Brésil), le "Sommet de la Terre". Il a notamment permis d'établir des principes du développement durable, popularisé en 1987 par le Rapport Brundtland, dans la Déclaration de Rio, et un programme complet d'action, « l'Agenda 21 », pour mettre en œuvre ces principes et organiser les conventions internationales sur le changement climatique et sur la biodiversité. Les accords de Rio ont été conclus par virtuellement tous les pays du monde, la plupart représentés au plus haut niveau politique, ce qui leur confère un degré d'autorité politique exceptionnel. Lors du Sommet de Rio ont été définis les trois piliers traditionnels du développement durable : une économie viable, l'équité sociale et une utilisation raisonnée des ressources et écosystèmes. Certains auteurs reconnaissent un quatrième pilier : les institutions et mécanismes de gouvernance qui œuvrent pour le développement durable, comme le forum du G7-G8. Les membres du G7 ont exprimé leur avis sur la CNUCED de Rio lors du sommet de Munich (Allemagne, 6-8/07/1992). Pour le groupe, le « Sommet de la Terre » a constitué une étape importante dans la prise de conscience internationale quant aux défis environnementaux mondiaux. Le communiqué final du sommet de Munich représente en fait une série de mesures à prendre suite aux accords conclu à Rio. L'action des nations devait ainsi être axée sur le réchauffement climatique, la protection des forêts et des océans, la préservation des ressources marines et la maintien de la biodiversité. Les membres du G7 se sont en outre engagés à accroître leur Aide Publique au Développement (APD). Les membres du G7 ont par la suite effectivement réalisé certains objectifs de Munich, en particulier en créant à l'automne 1992 la Commission des Nations-Unies pour le Développement Durable (Commission on Sustainable Development, CSD), chargée de la mise en œuvre de l'Agenda 21, et en élargissant le mandat du Fonds pour l'Environnement Mondial (Global Environment Facility, GEF). Mais tous n'ont pas ratifié la Convention sur le Changement climatique immédiatement après le sommet, contrairement à leurs engagements. De même, bien que le G7 ait contribué de manière substantielle au renflouement des caisses de l'IDA (International Development Association), aucun de ses membres n'a atteint l'objectif de 0,7% de Produit National Brut (PNB) d'APD. Au sommet de Tokyo (Japon, 6-9/07/1993), les membres du G7 ont assuré que malgré les difficultés économiques, les questions environnementales demeuraient prioritaires. Ils se sont réjouis du succès de la première réunion de la CSD (en juin 1993) et des progrès accomplis dans la ratification et l'application de l'Accord Cadre sur le Changement climatique et de la Convention sur la Préservation de la Biodiversité, effectivement ratifiée par tous les membres du G7 exceptés les Etats-Unis. Une des nouveautés évoquées à Tokyo a été la négociation pour l'établissement d'une convention sur la désertification, adoptée en juin 1994, quelques jours avant le sommet de Naples. La déclaration de Tokyo a également mis en exergue l'importance d'un développement durable préservant les forêts. Les membres ont également déclaré que le développement durable des PED, notamment des pays africains, et leur intégration dans l'économie mondiale ainsi que leur coopération pour relever les défis mondiaux étaient essentiels pour assurer la paix et la prospérité mondiales. Enfin, ils apporteraient leur contribution pour que la Conférence Internationale sur la Population et le Développement du Caire de 1994 soit un succès, car il leur est apparu important de relier le problème de l'explosion démographique à la question du développement durable. On peut juger que les engagements en matière d'environnement pris à Tokyo ont été honorés de manière satisfaisante dans l'ensemble. En revanche, en matière de développement, le bilan de ce sommet a été plus mitigé. Ainsi, seul le Japon avait augmenté le montant de son APD, l'APD ayant même été réduite dans la plupart des Etats membres. Le communiqué de Naples (Italie, 1994) a été considérablement moins loin dans l'engagement des membres du G7 sur les questions d'environnement et de développement. Le communiqué a notamment évoqué la Convention sur la Désertification. Ce problème a alors été finalement considéré comme un problème global et non plus strictement régional. De même, il a à nouveau affirmé la détermination des membres à accélérer le processus de mise en œuvre de plans nationaux pour la lutte contre le réchauffement climatique. Le communiqué de Naples a également rappelé l'importance de l'application de la Convention sur la Biodiversité. Six mois après ce sommet, le bilan du sommet de Naples était plutôt mitigé en matière de développement durable. Des progrès avaient été accomplis dans la mise en œuvre des plans nationaux (programmés par l'Allemagne, le Japon et le Royaume-Uni) et dans la mise en œuvre des conventions sur la biodiversité et la désertification. Mais le véritable succès de ce sommet a été le réapprovisionnement du GEF. Cependant, l'objectif de ramener l'émission de gaz à effet de serre à son niveau de 1990 n'a pu être atteint. Concernant le développement stricto sensu, non seulement les engagements pris à Naples ont été moins importants que précédemment, mais aucune avancée significative dans ce domaine n'a pu après observée suite à ce sommet. La première préoccupation du sommet économique de Halifax (Canada, 15-17/06/1995) a été d'établir comment encourager le développement durable grâce à l'investissement dans des technologies écologiques, à une meilleure efficience énergétique, au nettoyage des zones polluées et à la création d'emplois liés à la protection de l'environnement. Les ministres de l'Economie du G7 se sont engagés à accorder des fonds substantiels pour le développement durable et à améliorer la qualité de leur contribution. La deuxième préoccupation du sommet a été de savoir comment le développement durable pouvait être encouragé par une réforme des institutions multilatérales. Les ministres de l'Economie ont noté que les institutions internationales, jouaient un rôle crucial par leur autorité intellectuelle (établissement de priorités au niveau mondial, défense de valeurs fondamentales), leur compétence de conseil en matière de politique (promotion de la stabilité macroéconomique par exemple) et en mobilisant des ressources. Les ministres de l'Economie ont accordé au développement durable une section spécifique de leur communiqué. A Hamilton (Canada, 26/04-01/05/1995), il a été réaffirmé que les principales institutions internationales dont les missions ont trait à l'environnement et au développement durable jouent des rôles distincts mais complémentaires, en particulier la CSD et le Programme des Nations-Unies pour l'Environnement (PNUE). Ces institutions constitueraient « la base du cadre institutionnel en matière d'environnement et de développement durable ». Dans le communiqué final de la rencontre des ministres de l'Environnement de Cabourg (France, 9-10/05/1996), les ministres ont affirmé que « le développement durable est le cadre conceptuel qui devrait sous-tendre l'ensemble de [leurs] politiques ». Ils ont évoqué le rôle dans la protection de l'environnement et dans le développement durable des institutions multilatérales, de la société civile et des initiatives locales et ils se sont engagés à « collaborer avec d'autres pays intéressés pour (…) relever le défi de la mise en œuvre effective de l'Agenda 21 ». Dans un second temps, ils ont expliqué la manière dont ils concevaient les relations entre commerce et environnement. Ils ont ainsi déclaré que « la libéralisation des échanges et la protection de l'environnement sont des objectifs d'égale importance. (…) Ils devraient être poursuivis concomitamment en favorisant le développement durable ». Lors du sommet de Lyon (France), en tant que fervent partisan d'une politique environnementale audacieuse, Helmut Kohl, alors chancelier allemand, s'est félicité, le 25 juin 1996, du fait que le G8 considère que la protection de l'environnement est « cruciale dans la promotion du développement durable ». A propos du réchauffement climatique, les ministres de l'Environnement ont notamment souligné à Miami (Etats-Unis, 5-6/05/1997) leur engagement à parvenir à un accord significatif quant au contrôle de l'émission de gaz à effet de serre à la Conférence des Nations-Unies sur le Changement climatique de Kyoto. Ils ont également affirmé que les membres du G8 devaient montrer l'exemple dans ce domaine et travailler en collaboration avec les PED. Ils ont également affirmé que la Session spéciale de l'Assemblée générale des Nations-Unies était le lieu privilégié où les grandes puissances mondiales réaffirmaient leurs engagements en faveur du développement durable. Après Denver, en 1997, le développement durable a pris une place moins importante dans les discussions du G8. C'est avec le sommet d'Okinawa (Japon, 2000) que ce thème est revenu sur le devant de la scène diplomatique des rencontres du groupe. En effet, l'une des trois questions traitées lors de ce sommet était celle du transfert de technologies écologiques favorisant l'utilisation des énergies renouvelables, avec la création d'une "task-force" ad hoc. Les membres du G8 ont invité le secteur privé (les entreprises commerciales ainsi que les ONG) à se joindre aux gouvernements pour travailler sur ces questions. Au-delà des avancées sur le terrain du réchauffement climatique, le G8 a également évoqué à Gênes (Italie, 2001) le Sommet mondial du Développement durable, qui aurait lieu l'année suivante à Johannesburg. Les membres du G8 se sont alors engagés à collaborer avec les PED pour élaborer un ordre du jour élargi pour Johannesburg. Ces conclusions ont ainsi réaffirmé les déclarations des ministres de l'Environnement faites lors de la rencontre des ministres de l'Environnement de Trieste (Italie, 2001). Au sommet de Kananaskis (Canada) en 2002, l'une des trois questions majeures abordées était le développement durable. Les membres du G8 se sont engagés à collaborer avec les PED pour que l'Agenda pour le Développement de Doha soit couronné de succès. Ils ont souligné l'importance du consensus de la Conférence sur le Financement du Développement de Monterrey (Mexique) de mars 2002 et se sont réengagés à contribuer au succès du Sommet de Johannesburg. Ils ont reconnu que le changement climatique est un problème urgent et qui requiert un traitement à l'échelle mondiale. Ils ont également évoqué le problème de la déforestation. Le Forum du G8 sur l'avenir et l'environnement, ayant pour thème le rôle du gouvernement dans la promotion de l'entreprise durable, qui a eu lieu en mars 2002, a marqué un progrès notable en matière de concertation des pays du G8. Enfin, les ministres de l'Environnement du G8 se sont rencontrés au mois d'avril 2002 de manière informelle à Banff (Canada), réunion dénommée « En route pour Johannesburg » par les Canadiens. Elle a permis d'adresser quelques signaux en vue des prochaines étapes menant à Johannesburg (environnement et développement, gouvernance, santé environnementale). Elle a aussi révélé quelques divergences sur des sujets sensibles (climat, forêts, énergies renouvelables). Dans leur déclaration, les ministres de l'Environnement ont rappelé qu'ils souhaitaient que les membres du G8 montrent l'exemple dans la mise en œuvre du développement durable. {{III) Depuis Johannesburg}} Depuis la conférence des Nations-Unies sur le développement durable, le Sommet mondial du Développement durable (SMDD) de Johannesburg (Afrique du Sud), qui s'est déroulé du 26 août au 4 septembre 2002, les rencontres du G8 auraient pu à nouveau connaître un renouveau dans leur manière d'aborder le développement durable. Mais ce sommet a été un relatif échec comparé aux avancées du sommet de Rio. Les 26 et 27 septembre 2002, le G8 a organisé sa première rencontre des ministres du Développement et de la Coopération à Windsor (Canada). Lors de cette rencontre inédite, les ministres du G8 ont notamment rappelé le lien à maintenir entre l'agenda établi à Johannesburg et les préoccupations du G8. Le 24 avril 2003, les ministres du Développement se sont à nouveau rencontrés à Paris. Du 25 au 27, ce sont les ministres de l'Environnement du G8 qui ont fait le déplacement à Paris. Cette réunion du G8 environnement devait contribuer à la mise en œuvre effective des résultats du SMDD. Les trois thèmes clés du Plan d'action de ce sommet ont été traités : l'Afrique, la consommation et la production durables et la gouvernance internationale en matière d'environnement. Pour l'ensemble de ces sujets, une attention particulière a été apportée aux problèmes liés à l'eau. Les travaux du G8 environnement s'inscrivaient dans la perspective de la réunion des chefs d'Etat et de Gouvernement du G8 du 1er au 3 juin 2003 à Evian-les Bains (France). Un des quatre thèmes majeurs qui seront abordés à Evian sera l'esprit de responsabilité dont doivent faire preuve les États mais aussi l'ensemble des acteurs économiques et notamment les entreprises dans les domaines financier, social, environnemental et éthique. Cette réunion se situe également dans la continuité des précédents G8 environnement. Ainsi, le sujet « Santé et Environnement », longuement traité lors du G8 environnement de Banff, devrait être abordé dans le cadre des travaux sur le thème « consommation et production durables ». {{Conclusion}} En définitive, on peut constater que les engagements pris en faveur de l'environnement ont été en général mieux honorés que ceux concernant le développement social et humain. On peut également observer que les engagements qui nécessitent des mesures politiques directes - comme la signature des Conventions de Rio, l'institution de la CSD ou encore la publication de plans nationaux d'action - que leurs engagements nécessitant des dépenses budgétaires - comme le renflouement des caisses des organismes de développement, l'accroissement de l'APD ou le rééchelonnement de la dette. En fait, les membres du G8 éprouvent de la réticence à les honorer dans leur totalité. L'APD en constitue un exemple : bien que les membres du G8 continuent à renflouer les caisses de l'IDA, aucun n'a encore atteint l'objectif des 0,7% de PNB d'APD.

{{Bibliographie}} - [Université de Toronto (Canada), Centre d'Information sur le G8->http://www.g8.utoronto.ca/] - [Nicholas BAYNE, « Global Governance - Bringing the South In; The Contribution of the G8 Summit », the Queen's University Policy Forum, Kingston (Canada), avril 2001->http://www.g8.utoronto.ca/scholar/bayne2001/050201.html ] - [Elizabeth BEN-ISHAI, « G8 Bulletin: Special Edition. 29 September 2002. G8 Development Cooperation Ministers Meeting, Windsor, Ontario », 02/03/2003->http://www.g7.utoronto.ca/g8bulletin/vol6/issue3.htm] - [John KIRTON, « Sustainable Development at the Houston Seven Power Summit », 15/10/2002-> http://www.g7.utoronto.ca/g7/scholar/kirton199001/] - John KIRTON, « Governing Globalization: The G8's Contribution for the Twenty-First Century », 15/04/2003 - [Ella KOKOTSIS, « Keeping Sustainable Development Commitments : The Recent G7 Record », 09/01/2003-> http://www.g7.utoronto.ca/g7/scholar/kirton199503/kokotsis/] - [Maurice F. STRONG, « Post-Rio Sustainable Development and the Summit », 09/01/2003-> http://www.g7.utoronto.ca/g7/scholar/kirton199503/strong/rt95sin.htm] - [Sarah RICHARDSON, John KIRTON, The Halifax Summit, Sustainable Development, and International Reform : National Round Table on the Environment and the Economy, 04/12/2002-> http://www.g7.utoronto.ca/g7/scholar/kirton199503/] - [Institut International pour le Développement Durable (IISD)->http://www.iisd.org/sd/] - Konrad VON MOLTKE, International Environmental Management, Trade regimes and Sustainability, IISD, Winnipeg (Canada), 1996, 71 pages - [Mark HALLE, Sustainable Development cools off. Globalization demands summit take new approach to meeting ecological, social goals, IISD, Winnipeg (Canada), Winnipeg Free Press, 29/07/2002, 2 pages Sustainable Development Gateway (SD Gateway)-> http://sdgateway.net/introsd/definitions.htm] - [Ministère de l'Economie et de Développement durable-> www.environnement.gouv.fr/actua/com2002/avril/16-g8-banff.htm] - [Réunion des ministres de l'environnement à Paris en avril 2003->www.g8.fr/evian/francais/navigation/actualites/reunion_des_ministres_de_l_environnement_du_g8_a_paris_-_25__26_et_27_avril_2003.html] - Sophie BESSIS, « De Rio à Johannesburg, repli sur le court terme et sur les intérêts catégoriels », in Collectif, L'Etat du Monde 2003, Editions La Découverte et Syros, Paris, 2002, 674 pages

 


Page de Bienvenue IEP

Les documents sont publiés par le Service de Documentation de l'Institut d'Etudes Politiques de Lyon (I.E.P).
La reproduction est autorisée sauf à des fins commerciales et sous réserve de la mention d'origine.
© Institut d'Etudes Politiques de Lyon
Pour tout renseignement complémentaire, contactez-nous. plan du serveur G7/G8
http://g7.sciencespo-lyon.fr